CASAMAST Tourisme Premium & Smart Building
Tertiaire

Smart Building

Bureaux, établissements scolaires, structures de santé, commerces : les obligations se resserrent pendant que le prix de l'énergie reste volatil. Nous traitons les deux sujets ensemble, en commençant par les actions dont le retour sur investissement est le plus court.

Cadre réglementaire

Les échéances qui structurent les projets

−40 %
Réduction de consommation visée d'ici 2030 pour les bâtiments assujettis au décret tertiaire
1 000 m²
Seuil d'assujettissement au dispositif Éco Énergie Tertiaire
290 kW
Seuil BACS applicable depuis 2025 pour les bâtiments non résidentiels
70 kW
Seuil BACS applicable à partir de 2027 — un périmètre nettement élargi
Domaines d'intervention

Quatre familles d'actions

HVAC — chauffage, ventilation, climatisation

Le premier poste, et celui où l'écart entre le potentiel et le réel est le plus grand.

  • Régulation locale par zone et par exposition
  • Supervision centralisée et programmes d'occupation
  • Optimisation par anticipation et inertie du bâti
  • Détection des dérives et des équipements en défaut

Accès, ouvrants et protections solaires

Ce qui entre et sort du bâtiment conditionne directement ce qu'il consomme.

  • Coupure des émetteurs sur ouvrant ouvert
  • Contrôle d'accès et zonage horaire
  • Pilotage des stores et brise-soleil
  • Journalisation des accès et des dérogations

Confort — éclairage et multimédia

L'éclairage est le gisement le plus rapide à exploiter et le plus visible pour les occupants.

  • Détection de présence et de luminosité
  • Gradation et températures de couleur
  • Scénarios par usage de local
  • Extinction automatique et veille des équipements

Conformité et reporting

Transformer la contrainte réglementaire en trajectoire pilotée plutôt qu'en formalité annuelle.

  • Constitution de la situation de référence
  • Suivi continu et détection des écarts
  • Justification des actions engagées
  • Rapports exploitables pour les déclarations
Approche

Commencer par ce qui se rembourse en quelques mois

Sur la plupart des bâtiments, une part significative du gain provient d'actions de réglage, de programmation et de correction de défauts — pas d'investissements lourds. Nous les traitons d'abord, parce qu'elles financent la suite.

Les travaux structurants — remplacement d'équipements, reprise de distribution, production — viennent ensuite, une fois qu'on dispose de mesures fiables pour les dimensionner correctement.

  • Phase 1 — réglages et programmationRetour sur investissement typiquement de quelques mois. Aucun ou peu de matériel.
  • Phase 2 — instrumentation et pilotageSous-comptage, régulation, supervision. Retour généralement inférieur à deux ans.
  • Phase 3 — optimisation continueAlgorithmes, effacement, ajustement saisonnier. Le gain se maintient au lieu de s'éroder.
  • Phase 4 — investissements lourdsDécidés sur données mesurées plutôt que sur estimation catalogue.
4 mois – 4 ans
Fourchette de retour sur investissement selon le périmètre et le point de départ
Phase 1
Souvent autofinancée par les économies de la première saison de chauffe
1 rapport
Un document unique pour la direction, la maintenance et le financeur

Parlons de votre établissement.

Un échange de 30 minutes suffit à cadrer un projet : parcours client visé, contraintes d'exploitation, seuils réglementaires et ordre de grandeur du retour sur investissement. Deux showhomes sont visitables, à La Londe-les-Maures et aux Arcs.