CSMART Room Service
« Commandez, on vous livre. » Un hôtel a une cuisine ; une résidence de tourisme a un village autour d'elle. CSMART Room Service transforme les commerces et prestataires de la station en service de chambre — sans que l'établissement ait à gérer un stock, une brigade ou une licence.
La vitrine tourne toute seule
Sur la TV du logement, trois panneaux se succèdent : qui livre en ce moment, la sélection du jour, les services du village. Les horaires d'ouverture sont réels : un commerce fermé passe en gris, un commerce qui ouvre bientôt affiche son heure. Le QR code reconnaît déjà le logement — aucune saisie, aucun compte à créer.
Maquettes de travail. Les commerces cités sont ceux d'Arc 1950, où la solution est déployée.
Un service, trois applications
La difficulté d'un service de livraison n'est pas côté client : elle est côté commerçant en plein coup de feu, et côté livreur dans le froid avec des gants.
Le voyageur
Depuis la TV par QR code, ou depuis CSMART Mobile. Catalogue avec visuels et prix, panier, créneau de livraison, paiement sécurisé.
- Le logement est reconnu, rien à saisir
- Suivi de la commande en temps réel
- Instructions de livraison affichées au livreur
Le commerçant
Une application pensée pour être utilisée pendant le service : accepter en un geste, couper un article en rupture depuis la liste, fermer la prise de commandes en fin de service.
- Catalogue, prix TTC et TVA, promotions
- Créneaux à capacité, fermés automatiquement quand ils sont pleins
- Revenus : encaissé, acquis, prochain virement
Le livreur
Une course à la fois, en grand. Sa feuille de route, sa destination, et l'accès qui s'ouvre au moment où il en a besoin — pas avant.
- Barre à quatre temps : récupérée, en route, sur place, remise
- Accès au hall et à l'ascenseur, valable 20 minutes
- Autorisé jusqu'au palier, jamais dans le logement
Conçu pour être utilisé d'une main, pendant le service
Un restaurateur en coup de feu ne remplit pas un formulaire de dix champs. C'est le principe qui a guidé toute l'application fournisseur.
L'interrupteur de disponibilité est sur la ligne du catalogue, pas au fond d'une fiche : couper un article en rupture est l'action la plus fréquente d'un service, elle ne doit jamais coûter trois taps. Les prix se saisissent en TTC — comme ils sont affichés — et le HT se calcule sous le champ.
Les créneaux ne se gèrent pas en horaires mais en capacité de production : quatre commandes par créneau, et le créneau se ferme seul côté voyageur quand il est plein.
L'accès s'ouvre pour une course, et pour vingt minutes
C'est le point où CSMART Room Service se distingue d'une plateforme de livraison classique : le livreur n'a pas un code d'immeuble qui circule sur un groupe de messagerie. Il reçoit, pour sa course en cours uniquement, l'ouverture du hall et de l'ascenseur — valable vingt minutes.
Le périmètre est défini par la résidence, pas par le voyageur ni par le commerçant. Hall, palier ou porte du logement : c'est une décision de copropriété, et elle peut différer d'un bâtiment à l'autre.
Les courses à venir n'affichent que leur destination. Le contenu de la commande n'apparaît qu'au moment de la prise en charge.
Du revenu, sans stock ni brigade
L'établissement ne vend pas de nourriture : il opère une place de marché entre ses occupants et les commerces qui l'entourent. Le modèle repose sur une commission de plateforme, et le service se met en place sans recruter.
Encaissé n'est pas acquis
La distinction est au cœur du dispositif et elle est visible dans l'application fournisseur : la plateforme encaisse au moment de la commande, mais le montant ne devient dû au commerçant qu'à la réalisation de la prestation.
Le relevé du commerçant affiche donc trois chiffres distincts — ventes TTC, commission de plateforme, frais de livraison reversés — et le montant en attente de réalisation apparaît séparément. C'est ce qui rend la relation tenable dans la durée.
Questions fréquentes
Faut-il recruter des livreurs ?
Cela dépend du montage. Le livreur peut être un salarié de la conciergerie, un prestataire du village, ou le commerce lui-même quand il assure déjà ses livraisons. L'application est la même dans les trois cas ; seul le rattachement change.
Comment les commerces sont-ils recrutés ?
C'est le vrai travail de démarrage, et il est local : il faut convaincre les commerçants de la station un par un, leur montrer l'application et leur garantir des délais de paiement. À Arc 1950, une vingtaine d'établissements sont référencés.
Le livreur entre-t-il dans le logement ?
Non. L'accès est autorisé jusqu'au palier, et le client peut préciser ses consignes de remise — sonner, ne pas laisser devant la porte. Le périmètre exact est arrêté avec la copropriété.
Et si un commerce est fermé ou en rupture ?
L'écran TV et l'application le reflètent en temps réel : un commerce fermé passe en gris, un article en rupture disparaît du catalogue. C'est le commerçant qui pilote, depuis son téléphone, en un geste.
Parlons de votre établissement.
Un échange de 30 minutes suffit à cadrer un projet : parcours client visé, contraintes d'exploitation, seuils réglementaires et ordre de grandeur du retour sur investissement. Deux showhomes sont visitables, à La Londe-les-Maures et aux Arcs.